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Activités du BLTP contribuant à la mise en application des Accords de paix d’Arusha

Activités du BLTP contribuant à la mise en application des Accords de paix d’Arusha

Après un processus de négociations amorcé en 1998 sous l’égide de l’Initiative régionale qui a permis d’aboutir à la signature des Accords de paix d’Arusha en août 2000, suivi d’un accord de cessation des hostilités entre le Gouvernement et le mouvement rebel CNDD-FDD obtenu en novembre de la même année, il fallait que les acteurs Burundais s’appliquent pour assurer l’application de ces accords.

Le BLTP, soutenu par ses partenaires, est l’un des acteurs qui œuvrent activement pour que le processus démocratique enclenché par les accords de paix d’Arusha et qui doit permettre en 2005 l’organisation d’élections démocratiques soit un succès. Pour cela, le BLTP doit diriger ses actions vers toutes les institutions et toutes les personnes qui ont un rôle actif et prépondérant dans le processus de paix comme les leaders politiques, les représentants de la société civile, l’armée et les forces de l’ordre (ex rebelles et ex FAB), les organismes impliquées dans les efforts de construction de la paix comme l’UNOB et la Commission mixte de cessez-le-feu ; etc.

Le tableau ci-dessous qui retrace les réalisations du BLTP dès le lancement de sa première activité en mars 2003 jusqu’à ce jour (Août 2024), nous montre les différentes catégories de ses bénéficiaires. Ce tableau montre par ailleurs que le BLTP était actif même avant son agrément comme Association Sans But Lucratif par l’ordonnance ministérielle n° 530/1346 du 14 septembre 2004.

Pour atteindre son objectif, le BLTP doit impliquer toutes les personnes ou groupes qui prenaient part politiquement ou militairement au conflit et toutes les institutions ou personnes qui interviennent pour faciliter le processus électoral.

Pour aider le pays à faire face à tous les défis et risques que comporte un processus électoral post conflit, le BLTP doit réunir dans ses ateliers de formation des personnes de différentes origines politiques et militaires dont certains d’entre eux s’entretuaient pour régler leurs problèmes avant les accords de cessez-le-feu. Les facilitateurs des formations du BLTP doivent pouvoir amener les participants à s’engager dans des débats ouverts et à arriver d’eux-mêmes à des conclusions constructives. Etant considérés comme neutres,  l’intervention des membres de la société civile et des confessions religieuses peuvent servir à atténuer les tensions qui peuvent naitre lors les débats.